REJOPRAO-Mauritanie!

REJOPRAO-Mauritanie!

Rencontre FAO pour améliorer l'identification des produits de la mer

"L'identification des poissons non transformés est en général assez facile", explique un expert de la FAO. Mais aujourd'hui, les produits halieutiques sont exportés loin, vers des lieux où ils ne sont pas forcément bien connus... les produits halieutiques sont souvent transformés dans des bateaux-usines avant même d'être débarqués. La plupart du temps, ce que voient les inspecteurs ne ressemble plus du tout à un poisson à l'état sauvage».
De plus, la substitution frauduleuse de produits et l'utilisation de fausses dénominations et de documents frauduleux sont fréquemment utilisées pour transporter et commercialiser des produits illicites. Résultat? Un pourcentage de produits halieutiques sur les étals ne correspondent tout simplement pas aux étiquettes sous lesquelles ils sont vendus.
Des technologies légales basées sur la génétique et la chimie sont déjà utilisées par certains pays pour surveiller et contrôler le commerce de produits, d'animaux et du bois. Ainsi, la FAO a récemment organisé un atelier d'experts, inspecteurs, agents des services de répression (chargés de faire appliquer la loi), scientifiques et universitaires pour discuter de la façon dont ces technologies pourraient être plus largement déployées dans le contrôle des produits de la mer. L'analyse de l'ADN peut révéler l'espèce d'un filet blanc suspect. Des tests chimiques sur des ouïes de poissons indiquent les aliments absorbés et permettent de localiser la région précise où ils ont été capturés.
L'atelier de la FAO a permis d'étudier l'état des connaissances, de réfléchir sur l'utilisation des techniques scientifiques dans le domaine de la pêche et sur les besoins en matière d'identification, en particulier pour renforcer les capacités des pays en développement. Les meilleures pratiques dans l'apport des preuves, la formation des inspecteurs et l'identification des laboratoires capables de faire ces tests ont également été abordées. Souvent, les laboratoires des pays en développement qui testent la qualité alimentaire pourraient être mis à niveau pour mener ce genre d'expertises.

Source Communiqué FAO, 1er février 2010
http://www.fao.org/news/story/fr/item/38957/icode/



12/02/2010
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 66 autres membres