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La pêche reste le premier secteur pourvoyeur de devises au Sénégal (officiel)

La pêche, dans son ensemble, reste le premier secteur pourvoyeur de devises de par les exportations de ses produits, a indiqué, vendredi à Point-Sarène Ousmane Ndiaye, conseiller technique au ministère de l’Economie maritime, de la Pêche et des Transports maritimes, .

‘’C’est un secteur qui offre quelque 600 000 emplois au Sénégal, soit 17 % de la population active’’ a déclaré M. Ndiaye à l’ouverture d’un séminaire de restitution et de vulgarisation des acquis du microprojet-test d’aquaculture du graclilaire (algue rouge).

Il a souligné que parallèlement à la pêche, l’aquaculture est en train de se développer au Sénégal, et les résultats déjà enregistrés montrent des perspectives intéressantes, aussi bien pour les poissons, les crustacés, que les mollusques.

Ce microprojet-test d’aquaculture est appuyé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) à travers un appui technique et financier, et par l’ONG Sos-environnement dans sa mise en œuvre.

Selon Ousmane Ndiaye, les algues sont comprises dans les ressources maritimes et les données de recherche qui sont disponible indiquent qu’au Sénégal, cette ressource est ‘’quasi-méconnue’’ et ‘’quasi-inexploitée’’.

Il a confié que cela dénote de la faible production annuelle estimée entre 8 et 10 tonnes par an, alors qu’elle peut atteindre 15000 tonnes annuelles.

De plus, relève-t-il, cette situation constitue un paradoxe au regard du contexte mondial marqué par un développement fulgurant de l’exploitation des algues durant ces 20 dernières années avec une production de 9,5 millions de tonnes en 2003 dont 8,5 millions proviennent de l’algoculture.

M. Ndiaye a fait remarquer que cette explosion et consécutive à une demande croissante de cette ressource, en raison de ses diverses utilisations, notamment dans l’alimentation, l’agriculture, la médecine et la pharmacie, l’énergie le textile, etc.

C’est pourquoi il a estimé que ’’cette rencontre constitue un cadre de sensibilisation des communautés côtières sur les opportunités qu’offre la valorisation de l’aquaculture dans l’atteinte des objectifs de croissance économique et d’éradication de la pauvreté’’.

Il a souhaité à ce qu’un intérêt particulier soit accordé à la gestion et à l’exploitation durable de cette ressource et la nécessité de mener des études biologiques, socio-économique et environnementales.

’’Cela, pour mettre en place un système fiable de collecte de données et de suivi de la ressource’’, a encore noté Ousmane Ndiaye.

Source: Aps



13/03/2010
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